Pour vivre mieux

Il est temps, parait-il, que je reprenne l’écriture sur ce blog.

Dommage que je vois avec le temps, disparaitre la forme que je lui avais donné au départ mais essayons de nous y prendre autrement ; au lieu d’y mettre des musiques qui redeviennent précieuses alors qu’elles séjournaient sur youtube durant des années sans plus d’intérêt, d’un seul coup en les posant pour accompagnement d’une page d’écriture, ces airs plus ou moins oubliés redeviennent d’un seul coup, si précieux qu’ils retrouvent leurs droits d’auteur et donc sont retirés de mes pages !

Bref passons, et ne disons rien de la mesquinerie et de la jalousie, celles-ci font partie intégrante de la nature humaine.

Quoi dire ? Toutes ces années qui ont passé, non seulement je n’ai pas retrouvé de boulot mais des infirmières il en manque de partout. J’ai lu en plusieurs endroits que bon nombre d’entre elles se suicident : burn-outs, dépression, surcharge de travail et pas seulement.

Les infirmières qu’elles en soient conscientes ou non, partagent aussi les souffrances des autres. Aussi héritent-elles de leurs maux en les portant moralement et spirituellement de façon inconnue et méconnue.

J’ai vécu avec cette question : « les souffrances que l’on enlève chez les autres, où vont-elles ? »

Question du genre un peu « où vont les fleurs ? » sauf que les fleurs sont autrement belles et consolantes que le mal à combattre….

On a beau faire, ces souffrances enlevées aux autres, se greffent sur votre vie et envahissent sans qu’on le sache votre sphère privée avec les effets négatifs que cela peut engendrer sur vous-même et les vôtres et tout y passe : vie personnelle, intimité, affaires, santé, équilibre du foyer et même votre avenir et celui de vos enfants… Le temps me l’a confirmé.

J’avais l’habitude de dire aux patients :

-«  ce n’est pas à nous à céder devant le mal c’est lui qui doit s’en aller ! »

Un peu orgueilleuse cette façon d’appréhender les soins surtout quand on exerce en indépendante. Car la prise en charge du patient et de ses maux ne s’arrête pas seulement à des soins matériels mais aussi une prise en charge morale et une écoute où vous devenez sans vraiment saisir jusqu’où, une éponge pour essorer leurs maux. Et c’est là que le bât blesse.

Le mal est une entité vivante pour ceux qui croiraient que cela est inerte. Impalpable, le mal est une énergie qui se transmet et quand on porte les maux des autres, il faut savoir se protéger ou se décharger soi-même du bordel que l’on affronte. J’appelle bordel le chaos qui a produit la maladie et le désordre dans le cœur et l’esprit de la personne malade en fait partie, voire même en est la source. Les peines et les chagrins produisent des effets désastreux et finissent par se solidifier en maladie avec le concours de tout un environnement matériel dont les effets constructifs sont détournés au profit du mal : nourriture, équilibre de vie, et toutes difficultés au quotidien.

Le mal et la maladie sont des entités « vivantes », des énergies négatives et ce peut parfois être au plus haut point.

Tout cela pour dire que j’aimerais attirer l’attention de toute personne soucieuse de sa santé, de faire un examen de soi-même au quotidien pour évacuer ces pensées noires, négatives et se déstresser au maximum pour ne pas faire le nid du mal car elles s’ajoutent à elles-mêmes et finissent avec le temps par ronger votre santé, votre vie et sa qualité.  

Une vie c’est très court. C’est quelques heures par jour et un recommencement permanent. Si vous regardez ces quelques heures où vous devez consacrer huit à dix heures au travail, 1 heure pour faire les courses, 1 heure pour préparer un ou deux repas, 1 heure pour chercher les enfants et 1 heure à leur consacrer (faire leur toilette et préparer leurs affaires d’école pour le lendemain, si vous avez la chance de dormir vos huit heures par nuit, il reste deux heures pour « vivre »… C’est peu c’est très peu. Et ainsi le temps passe et un jour on se réveille et vingt ans, trente ans ont passé. Tout ce que l’on ne fait pas, tout ce que l’on ne se dit pas, est passé, avalé par le temps et la vie avec.

Comme le chante Alain Souchon : « foule sentimentale », on se fait piéger facilement et la vie ce n’est pas s’endetter, s’épuiser dans un métier même si on l’aime et qu’on l’a choisi par attirance et conviction intime, se donner commence d’abord par soi-même à soi-même et aux siens. Ce n’est pas de l’égoïsme c’est juste le commencement de l’Amour du prochain ; le plus proche étant soi-même déjà. Donc se ménager un instant pour se retrouver soi et faire le point de la journée, c’est s’épargner beaucoup de stress et de peines qui rejaillissent sur les proches et la famille et sur la santé. Nul ne peut embrasser plus que ne le peuvent ses bras ni étreindre plus que la largeur de ses bras. Le cœur peut être grand mais nul n’est censé porter le monde entier pas même le Christ et ceux qui vous affirment le contraire sont des menteurs…

« Nettoyer son cœur, faire le point de ses pensées, et prendre soin de son corps pour rester en bonne santé, c’est le premier point. Au lieu de se distraire et fuir dans l’imaginaire face à la télé, on devrait au contraire faire comme autrefois, se retrouver en famille et partager, discuter, parler de tout : de sa journée, du vécu de chacun et renouer les uns avec les autres avant que chacun prenne dans les bras de Morphée, un repos sain et mérité, avec l’esprit et le cœur lavés des marasmes de la journée. Chaque jour qui vient est un jour tout neuf même s’il y a continuité…

Sans oublier de cultiver le rire et l’humour, voire la dérision de soi-même. c’est tout un art et le rire est un bain d’énergie positive qui balaie tout sur son passage et régénère le corps, le cœur et l’esprit, car il dédramatise tout. Le rire rapproche  les gens les uns des autres et il n’en jaillit que du Bon.

Sur ce, bonne journée et que la vie vous soit douce, car elle est et sera ce que vous en faites et en ferez, et rien n’est écrit d’avance.

Clara

Je vous offre un souvenir pour les plus âgé(es) espère que l’on nous laissera goûter sa voix et son beau visage. Pour les plus jeunes, c’est une belle question à se poser….

Repose en Paix Dalida et au Revoir un jour : https://www.youtube.com/watch?v=R7jZGe9RjrY




Published in:Uncategorized |on octobre 17th, 2016 |

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